Passion pour le chicon
Un moment particulièrement important de la saison est celui où les chicons commencent à germer et à sortir de terre. La pluie doit alors tomber au bon moment. "Quand tout s’aligne, c’est le plus grand soulagement de l’année", explique Koen Hendrickx.
De la culture à l’emballage
Dans les cellules de culture, la famille contrôle la croissance des chicons grâce à la température de l’eau et de l’air. Ils utilisent très peu d’engrais. La base de leur culture repose avant tout sur des racines de qualité. Lorsque celles-ci sont bonnes, les chicons suivent presque naturellement. C’est pourquoi ils gardent ce processus autant que possible en interne.
Cinq à six jours par semaine, ils nettoient et emballent les chicons, tandis que la culture continue sans interruption. Son père s’occupe encore en grande partie du travail aux champs.
Sur l’exploitation, ils travaillent de manière circulaire. Après utilisation, les racines sont transformées en alimentation pour les vaches et les chevaux des environs. Ainsi, presque rien ne se perd. Même pour l’emballage, ils restent flexibles : les chicons sont conditionnés en sachets, barquettes ou raviers, selon la demande du client.